les mariés, même

Clédat & Petitpierre

conception, chorégraphie

Yvan Clédat

Coco Petitpierre

performers (distribution variable)

Max Fossati, Célia Gondol, Sylvain Riéjou, Lotus Edde-Khouri, Massimo Fusco, Camille Cau,

Bastien Lefèvre, Laurie Giordano, Matthieu Coulon, Céline Debyser, Mélanie Cholet,

Sylvain Prunenec, Pauline Simon, Nicolas Chaigneau, Céline Angibaud, Edouard Pelleray Robin Berthet

 

production

lebeau & associés

coproduction

Parc culturel de Rentilly

​​

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Les mariés, même est une performance qui utilise la forme archétypale et familière de la photographie nuptiale. Tels des figurines fraîchement descendues de leur pièce montée, dix mariés prennent vie dans le parc. Les couples reproduisent dans une synchronisation parfaite le rituel des portraits en milieu naturel et se prêtent à de très longues poses ....sans photographe.

Les mariés, même is a performance which uses the archetypal but well-known form of the wedding photography. Like wedding cake toppers getting out of the wedding cake, five couples of bride and groom become alive in the park. They imitate in perfect synchronization the in the natural environment portraits’ tradition and take very long poses... without a photographer.

ermitologie

Clédat & Petitpierre

55min

les songes d'Antoine

adaptation jeune public

45 min
 

conception, mise en scène, sculptures

Yvan Clédat

Coco Petitpierre

performers

la boule végétale Erwan Ha Kyoon Larcher

l'Homme qui marche Sylvain Riéjou

la Vénus paléolithique, la voix Coco Petitpierre

régie robot

Yvan Clédat

lumière

Yan Godat

son

Stéphane Vecchionne

production

lebeau & associés

coproduction

Le CentQuatre dans le cadre de son programme de résidence

Nanterre-Amandiers

Festival Far°

avec le soutien de la Fondation d'entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings

avec le soutien de la DRAC Ile-de-France musique et danse

Téléchargez le dossier complet ici

Télécharger la revue de presse ici

ermitologie

Clédat & Petitpierre

55min

les songes d'Antoine

adaptation jeune public

45 min
 

conception, mise en scène, sculptures

Yvan Clédat

Coco Petitpierre

performers

la boule végétale Erwan Ha Kyoon Larcher

l'Homme qui marche Sylvain Riéjou

la Vénus paléolithique, la voix Coco Petitpierre

régie robot

Yvan Clédat

lumière

Yan Godat

son

Stéphane Vecchionne

production

lebeau & associés

coproduction

Le CentQuatre dans le cadre de son programme de résidence

Nanterre-Amandiers

Festival Far°

avec le soutien de la Fondation d'entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings

avec le soutien de la DRAC Ile-de-France musique et danse

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Des alliances formelles et symboliques contradictoires, des références détournées dès qu’évoquées : Yvan Clédat et Coco Petitpierre invitent le spectateur à entrer dans le processus d’une « ermitologie » étrange et décalée telle qu’elle s’invente sous ses yeux.

La coexistence des objets sculpturaux et des corps dissimulés, qui est à la genèse de l’œuvre des deux plasticiens et performers,  s’inspire ici de références multiples : l’ermite, héros de la fable, a pris la forme d’un Homme qui marche d’Alberto Giacometti, et l’objet de ses tentations celle d’une Vénus paléolithique de Willendorf. Un robot-monstre, tout droit sorti du tableau La Tentation de Saint Antoine de Max Ernst cite sur scène le roman éponyme de Gustave Flaubert. Une boule végétale, petit cosmos posé à l’extérieur de nous-même, s’agite aux côtés de l’ermite à la manière d’un animal de compagnie, et l’ascétisme de la grotte de l’ermite s’est converti en or lisse et précieux, comme un temple hindou couronné d’un morceau de nature miniaturisée. Au sol, un dallage de marbre déplacé des palais florentins s’est substitué au désert de la Thébaïde. Se crée alors un univers vibrant et sculptural où, au travers de relations formelles, sonores, corporelles et littéraires, s’invente un véritable lexique du sensible.

Des alliances formelles et symboliques contradictoires, des références détournées dès qu’évoquées : Yvan Clédat et Coco Petitpierre invitent le spectateur à entrer dans le processus d’une « ermitologie » étrange et décalée telle qu’elle s’invente sous ses yeux.

La coexistence des objets sculpturaux et des corps dissimulés, qui est à la genèse de l’œuvre des deux plasticiens et performers,  s’inspire ici de références multiples : l’ermite, héros de la fable, a pris la forme d’un Homme qui marche d’Alberto Giacometti, et l’objet de ses tentations celle d’une Vénus paléolithique de Willendorf. Un robot-monstre, tout droit sorti du tableau La Tentation de Saint Antoine de Max Ernst cite sur scène le roman éponyme de Gustave Flaubert. Une boule végétale, petit cosmos posé à l’extérieur de nous-même, s’agite aux côtés de l’ermite à la manière d’un animal de compagnie, et l’ascétisme de la grotte de l’ermite s’est converti en or lisse et précieux, comme un temple hindou couronné d’un morceau de nature miniaturisée. Au sol, un dallage de marbre déplacé des palais florentins s’est substitué au désert de la Thébaïde. Se crée alors un univers vibrant et sculptural où, au travers de relations formelles, sonores, corporelles et littéraires, s’invente un véritable lexique du sensible.