Jérôme Hoffmann

et Stéphane Perche

Jérôme Hoffmann
 

Compositeur de musique, Jérôme Hoffmann s’attache à créer une musique « à voir », autour d’objets sonores préparés, d’instruments détournés et autres enregistrements de sons en direct. Dans sa démarche il place de plus en plus les yeux et les oreilles du spectateur au coeur du processus de composition. De ses premières musiques pour films expérimentaux, aux créations sonores pour la radio, l’audiovisuel, le spectacles vivant ou les concerts performances, il garde une griffe sonore délicate et sensible, souvent teintée d’une pointe de surréalisme.

Pour le spectacle vivant, il développe des installations et procédés de « mise en son » de l’espace (sonorisation d’objets, d’agrès pour le cirque ou de la scène) notamment pour le Théâtre de la Remise, puis au sein de Lonely Circus où il développe depuis près de 10 ans en compagnie de Sebastien Le Guen le concept de Cirque Electro (électroacoustique et électronique) entre équilibre sur objets et déséquilibres sonores. Un travail présenté à travers l’Europe avec les spectacles Le poids de la peau créé en 2008, Fall fell fallen en 2012, Dans les bois en 2013 avec le slamer Dgiz pour le Sujet à Vif, Festival d’Avignon-SACD et Masse Critique en janvier 2017. Membre d’ E.L.E.M (Electroacoustique Laptop Ensemble de Montpellier), il travaille également sur des projets de « concerts et installations étranges » dont Stridulation duo avec Jean Poinsignon et ses bestioles, présenté au Festival Tropisme 2014. En 2016, sortie du EP Braquage sonore, présentée en Live au Centre Dramatique National de Montpellier HTH en 2017.


www.jeromehoffmann.com

Stéphane Perche
Directeur artistique, graphiste, plasticien et photographe indépendant, Stéphane Perche
traduit le réel en images. Dans sa démarche artistique personnelle, il se penche en particulier sur notre capacité d’empathie instinctive avec la nature. En 2013, lors d’une résidence artistique à Briare (Loiret), il transforme des photographies de paysages pour leur donner un aspect pictural, questionnant indirectement la démarche des peintres romantiques à sublimer la nature. Il a réalisé un film court mettant en scène une mante religieuse dans le décor en miniature d’un appartement citadin (A bug life, 2014). Il travaille à une installation vidéo à partir de photographies animées de forêt, et à la création d’un rocher recouvert de (fausse) peau humaine dans un jardin zen sec.


www.stephaneperche.com